François Carrazé, l’histoire d’un plongeur

Au printemps 2010 des responsables du Musée Frédéric-Dumas de Sanary-sur-Mer se rendent à Ollières dans l’ouest varois chez François Carrazé qui désire faire don de matériels  anciens et de ses souvenirs de plongée.

Le récit suivant a été enregistré le 30 mars  2010 par Daniel Alsters et Christian Boy.

François Carrazé chez lui en mars 2013.

François Carrazé chez lui en mars 2013.Portrait signé Bernard Laire

François Carrazé, 75 ans cette année (2010) est issu d’une vieille famille originaire de Lourdes. Il est né par hasard à Marseille, son père étant médecin-major dans la marine. Ce dernier décède en 1940. Sa mère, d’origine alsacienne, entre dans la Résistance et se fixe dans l’arrière-pays varois.

Après avoir manqué le coche à Villefranche–sur-Mer en 1956, François Carrazé endosse sa première bouteille quatre ans plus tard avec le moniteur national André Sénéchal et avec Francis Chiuppi qui viennent de la base aérienne d’Istres. Sur le pointu de Victor Conil, ces deux plongeurs avaient participé à la découverte des vestiges antiques de l’ anse Saint-Gervais à Fos-sur-Mer. Ils ont à leur palmarès pas mal d’amphores et une hure de sanglier en bronze qui ont enrichi les collections constituées par le docteur René Beaucaire au Musée d’Istres les rendant ainsi accessibles au plus grand nombre. C’est aussi dans cette zone qu’évoluait Robert Diot, graveur au Cabinet des médailles à Paris, auquel nous sommes redevable des classifications d’amphores parues dans les revues de la F.F.E.S.S.M. C’est aussi là que le lieutenant-colonel Louis Montguilan, commandant du G.A.L.A.T. des Milles, fit quelques découvertes archéologiques majeures.


Fos-sur-Mer : André Sénéchal est assis à gauche, Francis Chiuppi devant Victor Conil examine une amphore.

Ma dernière plongée à Fos-sur-Mer remonte au 13 juin 1971 lors de la sortie du comité de Provence de la F.F.E.S.S.M ». En présence et sous la bénédiction de André Tchernia, celui de l’épave de l’Ermitage à la Presqu’île de Giens, près de quarante plongeurs se sont dispersés dans l’anse Saint-Gervais à la recherche de l’amphore la plus curieuse. Les vainqueurs, récompensés par une magnifique œuvre d’art en aluminium embouti, ont été Jean Charles Le Lez et Marcel Labouré, du club de Carqueiranne. Leur amphore a rejoint les nombreuses autres poteries récupérées durant cette journée et déposées dans un local municipal…totalement pillé quelques jours plus tard ».


Fos-sur-Mer 1971 : de g. à dr. Jean-Charles Le Lez, Pierre Lassalarié, Marcel Labouré, François Carrazé

Ensuite, c’est au Yacht Club d’Hyères que Chiuppi et Sénéchal vont communiquer leur passion aux jeunes. La section sous-marine de ce club prestigieux, essentiellement connu par ses régates, est animée par Robert Delattre, vétéran de la 2eme DB, Jo Toucas, qui travaille à la base aéronavale du Palyvestre à Hyères, Henri Salvadori, plombier, et deux anciens plongeurs démineurs de la marine nationale Bernasconi et Mora.

L’enthousiasme de nos pionniers attirait la jeunesse locale mais aussi beaucoup de « terriens », comme ce groupe qui descendait pratiquement chaque semaine de Romans dans l’Isère. D’ailleurs, un club lyonnais avait investi avant 1960 une ancienne batterie de la Presqu’île de Giens.  La mer s’offrait à nous et nous en étions les conquérants. Cela occasionna au début quelques heurts sans conséquence avec les pêcheurs locaux. Tout ce que nous y trouvions semblait nous appartenir avec parfois bien des abus qui ont provoqué la disparition de certaines espèces telle la grande nacre de la rade d’Hyères.

Le matériel de plongée n’étant pas à l’étalage de tous les bazars, ces cinq hommes expérimentés et astucieux avaient constitué un râtelier de scaphandres autonomes en adaptant des  bouteilles BV 40 qui étaient utilisées dans l’aviation. Elles étaient gonflées à 110, 120 bars au maximum. Les spécialistes apprécieront !… Ces bouteilles avaient cependant un avantage : couplées par deux ou par trois comme le faisait les petits malins, il devenait possible de rentrer dans les paliers au cours d‘une plongée limitée aux environs de 35 mètres, pour les plus intrépides. Pour assurer leur remplissage d’air comprimé, un monstrueux compresseur Junkers, originellement destiné au lancement des torpilles, occupait presque tout le local des plongeurs et se signalait à l’attention du reste des membres du Y.C.H., et de leurs invités, par son vacarme et les tremblements qu’il transmettait à tous les murs des quatre étages du club house. Les premiers détendeurs utilisés étaient des « boîtes à fromage » de la Spirotechnique, plus académiquement nommés CG 45. Quant aux combinaisons, c’était souvent des « double peaux » lisses sans doublage, taillées dans des plaques de néoprène et collées par les « couturiers » du club.

François Carrazé présente son bi bouteilles avion monté par Yves Girault. Coll musée frédéric-Dumas. Don François Carrazé. Photo X

François Carrazé présente son bi bouteilles avion monté par Yves Girault. Coll musée Frédéric-Dumas.       Don François Carrazé. Photo X

 

Le tri bouteilles. Coll musée Frédéric-Dumas. Don François Carrazé. Photo X

Le tri bouteilles. Coll musée Frédéric-Dumas. Don François Carrazé. Photo X

Ces deux pièces sont exposées salle Maurice-Fargues.

Sénéchal connaissait bien Yves Girault, moniteur national de plongée dont le brevet portait le numéro 1 ou 2. Son atelier près du boulevard des Dames à Marseille, pouvait satisfaire tous les besoins en matière de plongée.

« C’est là qu’étaient éprouvées et plastifiées les bouteilles, c’est là que se trouvaient culots plastiques, robinetteries, accessoires, le célèbre détendeur « Cristal » [conçu par les ingénieurs Jean Bronnec et Raymond Gauthier en 1960 exemplaires visibles au musée]  sur lequel vous pouviez rouler avec votre voiture, et…beaucoup d’histoires de plongée. C’est là aussi que nous avons plus tard goûté au matériel américain ».

Comme ils le seront plus tard par le baron Beach et ses voiliers de compétition, les Hyérois étaient galvanisés par leur voisinage dans le port Saint-Pierre avec l’Espadon et l’équipe du commandant Cousteau. De plus les recherches du commandant Tailliez étaient popularisées localement par les plongeurs de la Marine nationale. Tout ceci ne pouvait que promouvoir la section de plongée basée sur le port.

Mais leur turbulence matinale ajoutée à leur exubérance devant le bar du club house, faisait des plongeurs du Y.C.H. des membres un peu à part. Heureusement la découverte de quelques objets archéologiques et la fouille à partir de 1966 des premières épaves, au pied de l’île du Grand Ribaud et de l’îlot du Langoustier attira l’attention des autres membres du club qui décidèrent d’intégrer ces découvertes à leur patrimoine. Même si ce n’était pas du goût de l’esprit indépendant de quelques-uns des plongeurs, la section sous-marine réalisa un mur décoratif tapissé d’amphores, d’un jas d’ancre et même d’un canon en bronze. Cette exposition dorait l’autre face de l’étendard du club, hélas elle attira aussi les cambrioleurs !…

Entre temps, René Giraudon, moniteur à Saint-Raphaël et agent de la Spirotechnique, avait équipé à  prix préférentiel les membres du Y.C.H.  tout en leur proposant les équipements les plus récents. Ceci soulagea les animateurs de l’école de plongée et permit aux autres d’étendre la durée et la profondeur de leurs investigations.

André Sénéchal et Francis Chiuppi avaient acheté, réparé et aménagé une coque en bois qui avait séjourné trop longtemps contre le même quai. Les amateurs de navires en bois comprendront : dès la mise à l’eau il s’est avéré que le bateau ne filait pas droit, il était attiré du côté où l’hélice le poussait et il fallait sans cesse corriger sa trajectoire.

Je ne me souviens plus de ce qu’est devenue cette coque de noix ».

Pour moi, l’archéologie sous-marine prenait une place de plus en plus importante dans mon aventure subaquatique. J’ai été encouragé dans ce domaine par Yves Chevalier qui au fort Saint-Jean à Marseille faisait fonction de directeur des fouilles sous-marines.Il rendait compte à Fernand Benoît auquel on doit la publication des fouilles effectuées par les équipiers d’Albert Falco sur l’épave du Grand Congloué, fouilles qui furent aussi le sujet d’un film de Jacques-Yves Cousteau, « La galère engloutie » .  Je dois à Yves Chevalier d’avoir compris qu’une amphore était mieux à sa place dans une chambre de torture que dans un salon. Elle pouvait en effet nous avouer son histoire et la façon de vivre de nos ancêtres. Il m’a aussi appris qu’un jas d’ancre, un plat campanien ou toute autre poterie ne valait pas la vie d’un plongeur. C’est un principe que j’ai appliqué durant toutes mes années de plongée, principe renforcé par les drames qui se sont déroulés autour de moi.

François Carrazé a aussi un temps collaboré avec Gauthier qui possédait un club amarré devant la mairie de Marseille et présidait la commission d’archéologie du comité de Provence de la F.F.E.S.S.M.. Il œuvra en son temps à un véritable rapprochement entre plongeurs et archéologues lors des balbutiements de la DRASM. Carrazé rencontra aussi Claude Santamaria, de Saint-Raphaël, qui consacrait son énergie à l’étude méticuleuse de l’épave A du Dramont, Claude Visquis qui fréquentait les profondeurs de Villefranche et un peu plus tard Denis Fonquerle promoteur de l’histoire ancienne d’Agde et animateur infatigable du GRASPA.

Au cours de mes relations avec la D.R.A.S.M. j’ai croisé bien des directeurs dont certains savaient à peine nager. Parmi eux, mon respect va au contre-amiral George Duray, ancien directeur du G.E.R.S. de la Marine nationale. Ce fut l’occasion pour François Carrazé de fréquenter la rade de Marseille à bord de l’Archéonaute et du pneumatique de quelques plongeurs phocéens. Je partage avec  Pierrot Lassalarié le souvenir d’une chasse mémorable aux pots à fraises, vous savez, ces petits pots rustiques en argile au sujet desquels les plongeurs qui les vendaient aux touristes disaient : « ils sont si anciens qu’à l’époque les potiers ne savaient pas faire les anses ».

J’ai ainsi révélé le port ancien de Pomègues qui sera ensuite fouillé durant de nombreuses années et même trouvé l’emplacement d’une épave romaine à l’ouest de Ratonneau.

Il a aussi fait des observations sur d’autres gisements antiques à Planier et au Levant, travaillé avec Jean Claude Négrel à la pointe de la Luque au sud de Pomègues et avec Frédéric Dumas à la récupération de la pompe de cale d’un navire antique aux Mèdes de Porquerolles.

En 1968 j’ai rencontré à Carqueiranne Loulou Bochaton, sympathique joueur de rugby et entraîneur des  Panthères de Carqueiranne.

Avec Sénéchal nous avons fouillé durant deux saisons l’épave antique de la pointe de l’Estérel à Giens que Bochaton avait déclarée aux affaires maritimes au nez et à la barbe du  3ème G.P.D. basé à Saint-Mandrier. Cette collaboration a ensuite cessé brusquement.

Il y avait aux Salettes de Carqueiranne un petit port typiquement provençal géré par un groupe de pêcheurs accueillants et avec lesquels j’ai coopéré plus tard. Je m’y suis lié d’amitié avec un ancien nageur de combat du commando Hubert, Maurice Goret qui fondera plus tard le Club de Plongée de Carqueiranne.

Carrazé décide donc de se fixer à Carqueiranne où il achète au commandant Chaffiaud, qui fut je crois second du Colbert, une pinasse construite à Arcachon pour le pilote d’essai Petit. Il crée à la suite un nouveau club de plongée baptisé Polypus, dont l’emblème était un poulpe emportant une amphore : tout un programme… !

Et c’est ce programme qu’il suivra durant plus de dix ans avec une équipe stable et fidèle composée d’ouvriers de l’arsenal : les frères Labarthe originaires du pays basque, le photographe Pierre-Jean Venel, Jacques Corrado, le mécanicien, Olivier Jestin, capable de construire un orgue dont il jouait avec des pointes d’allumettes. S’y ajoutaient le ferronnier Jean-Marie Pannier et deux terriens Robert Rieu et Patrick Audet, ce dernier venant chaque semaine de Tarascon.

Parallèlement le club organisait des baptêmes et des sorties touristiques sous la responsabilité de Maurice Goret, Marcel Sudre un ancien de chez Cousteau et Pascal Rinaudo revu un jour à la télé plongeant sous la glace du pôle Nord…ou du pôle Sud. Ils assuraient la formation aux divers brevets de la F.F.E.S.S.M..

Avec le soutien encore timide de la fédération nous avons aussi organisé des initiations aux méthodes de fouilles subaquatiques pour des stagiaires venus de la région mais aussi de lieux aussi éloignés que la Bretagne, les Landes ou le Territoire de Belfort ».

C’est au cours de ces stages que fut dressé le plan d’un petit caboteur échoué vers 1872 sur les ruines immergées de la cité antique d’Olbia, devant la plage de l’Almanarre. Les blocs de pierre et les fûts de chaux solidifiée qu’il transportait avaient longtemps été pris pour les vestiges architecturaux d’un temple romain. Le reste de la cargaison fit l’objet en 1999 d’un volet de l’exposition Vingt Mille Pots sous les Mers.

De la même manière le club Polypus a désensablé et mesuré en détail la coque d’un navire antique qui avait sombré trois siècles avant J.-C. dans la baie du Langoustier à Porquerolles. Elle avait depuis longtemps été vidée de ses amphores par une entreprise de travaux sous-marins. On ne pouvait donc nous accuser de revendre les amphores entières au marché noir et de ne déclarer que les morceaux comme certains avaient trop souvent l’habitude de dire pour discréditer les plongeurs venus à l’archéologie.

Sans moyen sophistiqué, par simple triangulation, chaque détail, chaque particularité,  chaque cheville, chaque clou a été positionné sur le plan et ensuite analysé. Quant au peu de matériel déposé après la fouille dans un dépôt, il a disparu il y a deux ans !

N’oublions pas de souligner que les fouilles furent entièrement à la charge de ceux qui y participaient et dans le cas de ces deux campagnes de fouille on peut bien dire que ce fut pour des clous… car, l’année suivante, la D.R.A.S.M. a engagé une partie de son budget pour refaire le même travail !  C’est un gaspillage inutile de la part d’une administration qui passait petit à petit de la gestion et de la promotion du patrimoine culturel subaquatique à la réprimande et à la mise en place d’un système corporatiste.


Epave antique de la baie du Langoustier. Mesures à l’aide du décamètre. Les résultats sont inscrits au crayon sur une planchette en plastique.

Le reste de l’année nous prospections les fonds de Giens et des îles d’Hyères, notre programme de recherches n’était pas la chasse aux épaves : nous avons ainsi établi une carte de la navigation entre la presqu’île et les îles. Nous avons aussi mis en évidence des vestiges aujourd’hui immergés qui appartiennent à des aménagements favorisant la liaison entre les autochtones et les navigateurs de passage.

C’est en analysant ces observations qu’on été mis en évidence de faux sites archéologiques, tel celui de la plage du port de Carqueiranne dû à des déversements de déblais, ou tels les supposés points de mouillage constitués de rejets du dévasement des ports environnants.

Ces investigations sont l’essence même de la recherche historique, mais beaucoup semblent l’avoir oublié et le déplacement anarchique et perpétuel des archéologues professionnels sur les sites de fouille ne va pas arranger les choses. Mais ceci est un autre débat…

Le patrimoine appartenant à tous, il fallait que ces observations riches en enseignements soient partagées avec les férus d’histoire locale, les passionnés d’antiquité ou même les simples curieux. Les premiers comptes-rendus ont d’abord été vulgarisés par l’intermédiaire de la revue interne du Y.C.H. ou par les quotidiens régionaux. Puis les revues de sport subaquatique prirent le relais. Les directeurs successifs de la D.R.A.S.M. diffusaient quelques brèves informations dans un ouvrage du C.N.R.S., mais il manquait une véritable revue nationale et indépendante détaillant parallèlement les résultats des fouilles et leur analyse. C’est là qu’intervient Jean-Pierre Joncheray. Ce passionné d’archéologie basé à Saint-Raphaël s’est donné les moyens d’éditer une revue qui est resté fidèle à elle-même durant quarante ans. Souvent critiqués, parfois calomniés, les Cahiers d’Archéologie Subaquatique sont aujourd’hui le témoin unique de l’ensemble de l’archéologie sous-marine française.  Hommage en soit rendu à son auteur.

Ce sont le coût sans cesse croissant du prix de revient de la plongée, le doute, peut-être aussi l’âge ou simplement la vie  qui ont amené  la dissolution du club après 1985.

Un seul de mes quatre enfants a hérité de ma passion pour le monde sous-marin, le capitaine Pierre Carrazé chasseur sous-marin expérimenté, moniteur national de plongée, commandant du groupe S.A.F. du 3ème Régiment du Génie de Charleville-Mézières. Il a terminé sa carrière militaire à la Sécurité civile de Brignoles. »

Lire aussi Le voyage du jas offert par François Carrazé.

BIBLIOGRAPHIE DE FRANCOIS CARRAZÉ

Revues scientifiques spécialisées

L’ANCRE DE MISERICORDE DANS LA MARINE ANTIQUE, dans ARCHEOLOGIA 1973, n° 61, p. 13 à 19.

NOTE ON TWO DECORATED LEAD ANCHOR STOCKS, dans INTERNATIONAL JOURNAL OF NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol. 3 n° 1, 1974, Londres, p. 153 à 157.

NEWS : GIENS PORQUEROLLES, dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol 1, 1972, Londres, p. 193.

NEWS : CARQUEIRANNE, ANCHORS, dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol. 3 n° 1, 1974, Londres, p. 326.

OTHER SITES NEAR HYERES, dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol 3 n° 2, 1972, Londres, p. 326.

OTHER SITES NEAR HYERES, dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol. 4 n° 2, 1975, Londres, p. 375.

THE JEAUNE-GARDE B WREK AT PORQUEROLLES (FRANCE), dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol. 6  n° 4, 1977, Londres, p. 299 à 303.

François CARRAZÉ et Olivier JESTIN : – AN UNUSUAL TYPE OF CONSTRUCTION. THE HULL OF WRECK 1 AT BON PORTE, dans NAUTICAL ARCHAEOLOGY, vol. 9 n° 1,1980, Londres, p. 70 à 72.

LE GISEMENT « A » DE LA JEAUNE-GARDE, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n°1, Fréjus 1972, p. 75 à 87.

A PROPOS DE QUELQUES DECOUVERTES SOUS-MARINES DE CARQUEIRANNE AUX ILES D’HYERES, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n°1, Fréjus 1972, p. 127 à 129.

A PROPOS DE QUELQUES DECOUVERTES SOUS-MARINES DE CARQUEIRANNE AUX ILES D’HYERES, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 3, Fréjus 1974, p. 167 à 170.

L’EPAVE « GRAND-RIBAUD A » : SONDAGE ET TRAVAUX PRELIMINAIRES, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 4, Fréjus 1975, p. 19 à 58.

DE L’IMPORTANCE DES OBJETS ISOLES DANS LA RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE SOUS-MARINE, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 5, Fréjus 1976, p. 63 à 74.

François CARRAZÉ et Pierre LAUGIER :LE MOUILLAGE DE L’ANSE DE LA FONTAINE A JAVEA, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 5, Fréjus 1976, p. 100 à 103.

L’EPAVE ROMAINE DE LA POINTE DE CARQUEIRANNE, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 5, Fréjus 1976, p. 154 à 160.

DE CARQUEIRANNE AUX ILES D’HYERES : A PROPOS DE LA PREMIERE CAMPAGNE DE FOUILLES SUR L’EPAVE « B » DE LA JEAUNE-GARDE, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 5, Fréjus 1976, p. 161 à 166.

LA CERAMIQUE DE L’EPAVE DE LA ROCHE-FOURAS, dans CAHIERS D’ARCHEOLOGIE SUBAQUATIQUE, n° 5, Fréjus 1976, p. 179.

LES DECOUVERTES SOUS-MARINES DANS LA REGION HYEROISE, dans ACTES DU IVème CONGRES INTERNATIONAL D’ARCHEOLOGIE SOUS-MARINE, INSTITUT INTERNATIONAL D’ETUDES LIGURES, Nice 1970

Jamais édité.

CHRONIQUES DE LA REVUE DU C.N.R.S. GALLIA établies à partir de rapports de fouilles déposés au ministère de la Culture :

– GALLIA XXVII – 2, 1969 : Giens, Porquerolle p. 475.

Epave B de la Jeaune-Garde p. 479.

Epave du Grand Ribaud p. 479 et 480.

– GALLIA XXXI – 2, 1973 : Giens, Porquerolles p. 589.

– GALLIA XXXIII – 2, 1975 : Epave de l’Estérel p. 589.

Gisement B du Grand Ribaud p. 590.

BILAN SCIENTIFIQUE DU DEPARTEMENT DES RECHERHCES ARCHEOLOGIQUES SUBAQUATIQUES ET SOUS6MARINES.

– Bilan  1996 : note d’une page signée de Luc Long et Anne Hoyau sur le caboteur moderne de la plage de l’Almanoarre, p. 92 à 94.

– Bilan 1997 : note de deux pages signée de Luc Long et Sabrina Marlier sur les structures immergées de la plage de l’Alicastre, p.70 à 72.

Articles parus dans des revues d’activités subaquatiques :

LA POLEMIQUE DU GRAND-CONGLOUÉ, dans OCEANS 1971, n° 12, p. 36.

LES AMPHORES TEMOINS DES ROUTES COMMERCIALES, dans OCEANS 1972, n° 16.

LES AMPHORES, dans PLONGEES 1970, n° 61, p. 16 à 19.

PROCEDES DE COMMUNICATION D’UNE DECOUVERTE D’INTERET ARCHEOLOGIQUE, dans PLONGEES 1970, n° 62, p. 5 à 9.

LES AMPHORES GRECO-ITALIQUES A LEVRE INCLINEE, dans PLONGEES 1970, n° 63, p. 51-52 et dans L’HELICE 1970, n° 28, p. 84-85.

LES AMPHORES ITALIQUE DE FORMES DRESSEL 1, dans PLONGEES 1970, n° 64 et dans L’HELICE 1970, n° 29, p. 102 à 104.

LES AMPHORES A HUILE DE FORME LAMBOGLIA 2 / DRESSEL 6, dans PLONGEES 1970, n° 65.

LES AMPHORES A HUILE ASSIMILEES A LA FORME 10 DE DRESSEL, dans PLONGEES 1970, n° 66, p. 42-43.

LE Ive CONGRES INTERNATIONAL D’ARCHEOLOGIE SOUS –MATINE, dans PLONGEES 1971, n° 68, p. CIX.

LES AMPHORES IBERIQUES A SAUMURE, dans PLONGEES 1971, n° 69, p. VIII et IX.

LES AMPHORES IBERIQUES A HUILE, dans PLONGEES 1971, n° 72, p. XIV et XV.

LES PELVES, dans PLONGEES 1971, n° 73, p. VIII et IX.

LES AMPHORES GAULOISES, dans PLONGEES 1971, n° 75, p. IV et V.

LES AMPHORES AFRICAINES, dans PLONGEES 1971

PETIT HISTORIQUE DE LA RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE SOUS-MARINE, dans PLONGEES 1971, n° 76, p. XIV et XV.

UNE EPAVE A LA FIN DE L’AGE DE FER A PORQUEROLLES, dans ETUDES ET SPORTS SOUS-MARINS 1977, n° 35, p. 32 à 34.

COMMENT S’INITIER A L’ARCHEOLOGIE, dans ETUDES ET SPORTS SOUS-MARINS 1979, n° 45, p. 32 et 33.

LES GRANDES ROUTES COMMERCIALES, dans ETUDES ET SPORTS SOUS-MARINS, Spécial Archéologie, n° 39, 1978, p. 56 à 59.

LES CLUBS DE PLONGEE ET LA RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE SOUS-MARINE, dans L’INFORMATION ARCHEOLOGIQUE, n° 116, p. 1 à 3.

LES CAMPAGNES ARCHEOLOGIQUES DE LA SECTION SOUS-MARINE DU Y.C. HYEROIS, dans BULLETIN DU Y.C.H. 1968, n° 23, p. 24 à 27 et n° 24, p. 8 – 9.

RESULTATS DES CAMPAGNES ARCHEOLOGIQUES 1965, 1966, 1967 : LES MOUILLAGES, dans BULLETIN DU Y.C.H. 1969, n° 26, p. 3 à 7.

RESULTATS DES CAMPAGNES ARCHEOLOGIQUES : LES EPAVES, dans BULLETIN DU Y.C.H.1969, n° 27, p. 3 à 8.

L’EPAVE DE LA POINTE SUD DU GRAND-RIBAUD, dans BULLETIN DU Y.C.H. 1969, n° 28, p. 7 à 9 et 1970, n° 29, p. 21.

NOTE SUR LE TRÉSOR DE LA « VILLE DE GRASSE », dans NAUFRAGES EN PROVENCE, fasc. 8. Cahiers d’Archéologie Subaquatique Fréjus 1986 p. 482.

J'aime :

J'aime chargement…

5 commentaires pour François Carrazé, l’histoire d’un plongeur

1.    BOY christian dit :

7 février 2014 à 9 h 30 min

Très beau travail d’investigation et de recherche ,MAGNIFIQUE! Ce MONSIEUR CARRAZE gagne à être connu! et je suis fier de le connaitre ! le Président de SCAPH 50 C.BOY

Répondre

2.    venel dit :

27 mars 2014 à 9 h 45 min

Bravo François je me suis replonge dans une période essentielle de ma jeunesse. Je suis fier d’être ton ami.

Répondre

o        F. Carrazé dit :

28 juillet 2014 à 9 h 04 min

Moi aussi

Répondre

3.    Jacques Tissot (L'africain) dit :

8 août 2015 à 12 h 52 min

Que de souvenirs formidables ! ! ! En musardant sur internet, je retombe sur la photo du jas antique de 600 kg remonté en 1974 avec 3 fûts de 200 litres devant l’escampo bariou ! Quelle histoire ! ! !

Répondre

4.    Fagot patrick dit :

16 mai 2016 à 17 h 18 min

J ai pas encore tout lu mais quelle histoire
Et quel bonheur d y avoir été convié
Patrick